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05/10/2010

Les gens bien portants sont des malades qui s'ignorent.

 

 

 

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Image provenant : http://joindi.unblog.fr/files/2009/12/mondemaladeejimp.jpg

 

 Connaissez vous le docteur Knock de Jules Romains écrit en 1923 ?

Le Docteur Knock se révèle un homme d’affaires avisé. Il a d’ailleurs fait ses premières armes dans le négoce des cravates et de l’arachide.

Désormais la maladie sera son gagne-pain : "J’estime que, malgré toutes les tentations contraires, nous devons travailler à la conservation du malade".


 
Ce propos à double entente signifie moins que Knock empêchera ses patients de mourir, mais surtout qu’il entretiendra leur mal, source de ses revenus.

  

Avec Knock, Jules Romains dénonce le viol des consciences, l’asservissement des foules à l’âge scientifique et commercial, lorsqu’un être sans scrupule spécule sur nos peurs ataviques ou joue de nos travers.


Mais ce qui est encore plus inquiétant, c’est que Jules Romains ne nous a pas dépeint un escroc de génie, mais un être persuadé de sa mission sociale, l’apôtre d’une nouvelle religion, un filou visionnaire qui voudrait « mettre toute une population au lit pour voir, pour voir ».

En fin de compte, ce qui passionne Knock, c’est son emprise sur les individus par la science ou par toute autre voie : « Il n’y a de vrai décidément que la médecine, peut-être aussi la politique, la finance et le sacerdoce que je n’ai pas encore essayés ».

 

87 ans plus tard, le Docteur Knock est toujours d’actualité. Comme beaucoup d’entre nous, nous nous disons si Notre gouvernement autorise sur le marché  un produit quel qu’il soit, c’est qu’il est sans danger pour nous.


A travers quelques sujets , aujourd'hui « la santé », voici quelques pratiques parmi tant d’autre. J’aurais pu prendre d’autre sujet comme : l’alimentation, les cosmétiques etc.

 

Exemple n°  1

 

L'affaire dite de l'hormone de croissance est née après la mort de nombreux jeunes. Le procès en appel vient de s'ouvrir à Paris, causant une vive émotion auprès des familles des victimes.

 

L'affaire de l'hormone de croissance concerne un drame sanitaire qui a ému et émeut encore les Français.


Plusieurs dizaines de jeunes personnes sont mortes, touchées par la maladie de Creutzfeldt-Jacob. Les familles des victimes accusent Fernand Dray et Elisabeth Mugnier d'homicide involontaire, d'imprudence et de négligence.

Les enfants décédés auraient selon elles reçu un traitement élaboré à base d'une hormone inadaptée ou infectée.

Plusieurs autres acteurs de ce drame ne seront pas jugés puisque décédés depuis la relaxe en première instance.

 

Question :

 

  • Si il n’y avait pas eu des morts, l’aurait t’on su ?
  • Que dirait notre gouvernement, si  ces personnes n’étaient  pas décès mais  au lieu de cela, seraient tombés malades quelques année plus tard, leurs dirions nous : Pas de relation direct avec l’hormone de croissance ?

 

Source : ici

 

 

 Exemple n°  2

 

Nigeria - un vaccin anti-polio de l'UNICEF contaminé par des stérilisants.

Ce sont des scientifiques qui qualifient de "nocif et toxique" ce qu'on a découvert dans les vaccins.

 

KADUNA, Nigeria, 11 mars 2004  - Une campagne de l'UNICEF pour vacciner la jeunesse du Nigeria contre la poliomyélite pourrait n'être qu'un prétexte pour stériliser la nation.

 
Le Dr. Haruna Kaita, scientifique dans le domaine de la pharmacie et doyen de la faculté des sciences pharmaceutiques de l'Université d'Ahmadu Bello à Zaria, a prélevé des échantillons du vaccin pour les faire analyser par des laboratoires en Inde.

 

En utilisant les technologies recommandées par l'OMS comme la chromatographie en phase gazeuse et l'analyse radio-immuno, le Dr. Kaita, a trouvé par l'analyse la preuve d'une contamination sérieuse.

 

 "Certaines choses que nous avons découvertes dans les vaccins sont nocives, toxiques ; certaines ont des effets directs sur le système reproductif humain," a-t-il déclaré dans une interview à l'hebdomadaire de Kaduna Trust. "Moi et les quelques autres collègues professionnels indiens du laboratoire ne pouvions pas croire cette découverte," dit-il.

 

Un médecin du gouvernement nigérien a essayé de persuader le Dr. Kaita que les contaminants n'auraient pas d'influence sur la reproduction humaine.

 

 "...J'ai été étonné qu'un des médecins de gouvernement fédéral me dise que les œstrogènes ne pourraient pas induire une réponse anti-fertilité chez l'homme : c'est le contraire de ce que j'ai appris, étudié et enseigné et que connaît tout scientifique pharmaceutique," dit-il.

 

 "J'ai trouvé cet argument très étrange et ridicule."

 

Le Dr. Kaita exige que “ceux qui ont importé ces faux médicaments qu'on a fait passer pour des vaccins anti-polio... soient poursuivis comme tous les autres criminels.”

La campagne pour débarrasser le Nigeria de la poliomyélite est dans sa quatrième année. Les fonctionnaires prétendent que le stock de vaccins contaminés a été épuisé et qu'il a été remplacé par des lots propres.

 

En conclusion de son interview, le Dr. Kaita a demandé “quels sont les plans que le gouvernement a mis en place pour aider les enfants à qui ces vaccins toxiques et contaminés ont été administrés, au cas où ils provoqueraient des réactions adverses?”

 

Ce n'est pas la première fois que l'UNICEF est embrouillé dans une polémique sur des agents stérilisants dans les vaccins.

 

LifeSiteNews.com a déjà signalé qu'en 1995, la Ligue des Femmes Catholiques des Philippines a obtenu de la justice l'arrêt d'un programme anti-tétanique de l'UNICEF parce que le vaccin avait été contaminé avec du β–hCG, qui, lorsqu'il est administré dans un vaccin empêche de manière permanente les femmes de maintenir une grossesse.


 La Cour Suprême des Philippines a trouvé que ce programme subreptice de stérilisation avait déjà vacciné trois millions de femmes, âgées de 12 à 45 ans.


Ce vaccin trafiqué au β–hCG a été également trouvé dans au moins quatre autres pays en voie de développement.

 

Source : ici

 

  

Exemple n°  3

 

 

Les USA s'excusent d'avoir inoculé sciemment des MST (maladies sexuellement transmissible) à des Guatémaltèques

 

Washington a présenté vendredi des excuses à des centaines de Guatémaltèques infectés par des maladies sexuellement transmissibles dans le cadre d'une étude menée par le gouvernement américain il y a plus de 60 ans et qualifiée de "crime contre l'humanité" au Guatemala.

 

L'étude, menée de 1946 à 1948 au Guatemala, était "clairement contraire à l'éthique" et "répréhensible", ont déclaré la secrétaire d'Etat Hillary Clinton et la ministre de la Santé Kathleen Sebelius.

Environ 1.500 personnes ont participé à cette expérimentation qui avait pour objectif de déterminer si la pénicilline, dont on commençait tout juste à se servir, pouvait être utilisée pour prévenir des maladies sexuellement transmissibles (MST).

Les chercheurs avaient choisi comme cobayes des personnes vulnérables, y compris des malades mentaux, et ne les ont informées ni de l'objet de leur recherche, ni de ce qui allait leur arriver.

 Ils les ont encouragés à transmettre des maladies sexuelles et n'ont pas traité ceux d'entre eux qui ont contracté la syphilis.

Au moins l'un des patients est mort pendant que l'étude était menée, sans qu'il soit établi si l'expérience est elle-même à l'origine de son décès.

"Ce qui est arrivé à l'époque est un crime contre l'Humanité et le gouvernement se réserve le droit de porter plainte", a réagi le président guatémaltèque Alvaro Colom, qui a été informé jeudi par Mme Clinton.

"Bien que ces événements aient eu lieu il y a plus de 64 ans, nous sommes révoltées qu'une recherche aussi répréhensible ait pu être menée en invoquant la santé publique", écrivent encore les deux ministres.

"Nous regrettons profondément que cela ait eu lieu et présentons nos excuses aux personnes qui ont été affectées par des pratiques de recherche aussi répugnantes", poursuivent-elles, annonçant le lancement d'une vaste enquête. 

L'étude était financée par une bourse des Instituts américains de la santé (NIH) accordée au Bureau sanitaire panaméricain, devenu ensuite l'Organisation panaméricaine pour la santé.

Dans un premier temps, les chercheurs ont inoculé la syphilis ou la blennorragie à des prostituées, les laissant ensuite avoir des rapports sexuels avec des soldats ou des détenus.

Dans une deuxième phase, "voyant que peu d'hommes étaient infectés, l'approche de la recherche a changé et a consisté à inoculer (ces maladies) directement à des soldats, des prisonniers et des malades mentaux", selon des documents décrivant l'étude.

Francis Collins, directeur des Instituts nationaux de la santé (NIH), a qualifié l'étude de "profondément inquiétante", parlant "d'un exemple révoltant d'un chapitre noire de l'histoire de la médecine". Il a souligné que le directeur de la Santé américain de l'époque, Thomas Parran, avait été vraisemblablement mis au courant de l'expérimentation.

Le sénateur hispanique Robert Menendez a jugé lui qu'elle constituait l'une "des périodes les plus noires" de l'histoire des Etats-Unis. "Aucun être humain innocent ne devrait être traité comme un rat de laboratoire, quelque soit sa nationalité".

L'étude, qui n'a jamais été publiée, a été rendue publique cette année après qu’un professeur du Wellesley College, Susan Reverby, soit tombé par hasard sur des documents d'archives mentionnant l'expérimentation menée par le docteur controversé américain John Cutler.

source : ici 

 

 

Exemple n°  4

 

30.07.10, La FDA relève des problèmes dans une usine de vaccins Sanofi.

 

WASHINGTON (Reuters) - Sanofi-Aventis n'a pas respecté toutes les normes de fabrication dans un site de production de vaccins en France, affirme la Food and Drug Administration (FDA) américaine dans une lettre publiée jeudi.

 

Des contrôleurs des autorités sanitaires américaines ont visité une usine de Sanofi Pasteur, la division vaccins du laboratoire pharmaceutique, située à Marcy l'Etoile (Rhône) en mars et en avril, lit-on dans cette lettre envoyée le 22 juillet au groupe.

 

Les inspecteurs ont estimé Sanofi ne respectait pas les normes fédérales de fabrication dans la production du vaccin contre la typhoïde Typhim Vi, du vaccin contre la rage Imovax et d'autres produits, est-il précisé dans cette lettre.

 

"Vous n'avez pas suivi les procédures destinées à prévenir la contamination microbienne", écrit la FDA.

 

Sanofi a estimé que ses produits mis en vente étaient sûrs et efficaces.

 

"Soit nous avons déjà résolu les problèmes soulevés soit nous sommes en passe de le faire", déclare dans un communiqué Wayne Pisano, directeur général de Sanofi Pasteur.

 

Lisa Richwine, Benoit Van Overstraeten pour le service français, édité par Nicole Dupont

 

source : ici   

 

 

Je terminerais par :

 

Un politicien honnête, c'est celui qui reste fidèle à celui qui l'a acheté.

Confucius

 

 

Paradoxalement, les sociétés qui se focalisent sur les valeurs plutôt que sur les profits, finissent par améliorer leurs résultats.

 

Charles Garfield

Commentaires

Article très intéressant, merci pour ces informations.
Laiza

Écrit par : Forum Santé | 11/10/2010

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