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Depuis plus de 14 ans, on nous rabâche que si la France est dans la merde, c’est en majorité la faute des 35H.
Mercredi 20 mars 2013, Jean-François Copé Va demander "un moratoire sur les 35 heures" et proposer "un big bang économique"
Haha ha je rie devant de tel mascarade,
Voilà un article que l’on ne vous dira pas à la télévision
Ah l’Allemagne, ce bon élève de l’UE. Et bien eux aussi sont dans la même galère.
Des économistes allemands proposent de passer à la semaine de 30 heures.
« Le chômage a atteint en Europe des ordres de grandeurs insupportables. Le chômage des jeunes est particulièrement effrayant », alertent des économistes allemands. Sans oublier les travailleurs pauvres, qui triment parfois 50h par semaine sans pouvoir en vivre. Dans une lettre ouverte, ces économistes proposent de réduire équitablement le temps de travail en passant à la semaine de 30h, sans baisse de salaires.Une proposition qui suscite le débat en Allemagne.
Comprenez une bonne fois pour toute que tous ces élus qui gesticulent, s’agitent, faisant des promesses qui ne tiendront jamais ne sont que des pantins du parlement européen.
Croire qu’en élisant tel ou tel personne améliora votre quotidien est un leurre. C’est le parlement européen qui commande et en particulier des gens que personne n’a élus.
Et malheur si un gouvernement ne respecte pas les exigences de l’UE, les sanctions tombent.
Exemple récent :
L'Etat doit 9 milliards d'euros à l'Union Européenne
Pour avoir appliqué des impôts, taxes et subventions interdits par l’UE, la France devra débourser de 8 à 9 milliards d'euros pendant les trois prochaines années.
Jevoudrais revenir un moment sur ce qui se passe en Libye. Non pas que je veuille soutenir Kadhafi, mais, plus les jours passe plus je suis convaincue « Qu’on Nous Ment ».
Serions nous meilleurs qu’un dictateur, si demain, nous apprenions que nous avons attaqué, pillé un pays à des fins que stratégiques ?
Cela ne vous étonne pas qu’un bon nombre de pays refusent de s’impliquer ? Pourquoi ces pays ne veulent pas aider un peuple qui se ferait tuer à coups de bombardement aériens ? Sont ils des gens sans cœur ? Où alors, eux, ils savent ! C’est bizarre, quand même !
La guerre de Libye : un fragile soutien diplomatique
L'Allemagne"ne souhaite pas s’engager dans une confrontation militaire". L'Inde est convaincu qu'il "n’existe pratiquement aucune information crédible sur la situation sur place" …
Le Brésil estime que "le texte présenté aujourd’hui envisage des mesures qui vont bien au-delà de l’appel de la Ligue des États arabes qui demandait des mesures fortes pour faire cesser la violence
La Russie s'y oppose « pour des raisons de principe ».
La Chine rappelle qu'elle " s’était toujours opposé au recours à la force dans les relations internationales" …
Quant au soutien de la Ligue arabe, Deux pays se sont opposés : la Syrie et l'Algérie.
Et si la Ligue arabe a "décidé d'ouvrir des canaux de contact" avec le Conseil national de transition libyen (les autorités provisoires de Benghazi), elle ne le reconnaît pas explicitement, comme l'a fait la France.
Les règles de la propagande de guerre par : Michel Collon.
Comment les médias occidentaux ont-ils couvert les diverses guerres qui ont suivi la première guerre du Golfe ? Peut-on dresser des constats communs ? Existe-t-il des règles incontournables de la « propagande de guerre » ? Oui.
1. Cacher les intérêts. Nos gouvernements se battent pour les droits de l’homme, la paix ou quelque autre noble idéal. Ne jamais présenter la guerre comme un conflit entre des intérêts économiques et sociaux opposés. 2. Diaboliser. Pour obtenir le soutien de l’opinion, préparer chaque guerre par un grand média mensonge spectaculaire. Puis continuer à diaboliser l’adversaire particulièrement en ressassant des images d’atrocités. 3. Pas d’Histoire ! Cacher l’histoire et la géographie de la région. Ce qui rend incompréhensibles les conflits locaux attisés, voire provoqués par les grandes puissances elles-mêmes. 4. Organiser l’amnésie. Eviter tout rappel sérieux des précédentes manipulations médiatiques. Cela rendrait le public trop méfiant.
Voyons si les règles de la propagande de guerre dresser par Michel Collon peuvent se vérifier ?
1. Cacher les intérêts.
La situation financière de l’Union Européenne est connue de tous : Nous sommes tous ruinés ! Alors combien en France cela va nous coûter ?
Libye: Combien coûte la guerre à la France?
ARMEMENT - Au cinquième jour de l'intervention internationale...
Avions de chasse, frégates, porte-avions… La France n’a pas lésiné sur les moyens pour montrer son implication dans l’opération «Aube de l’Odyssée», et a déployé du matériel de très haute technologie, et donc coûteux.
Le coût final dépendra bien évidemment de la durée de l’opération, mais certains chiffres sont déjà avancés, dans la mesure où les matériels génèrent une dépense, qu'ils soient engagés ou non. Ce coût est prévu par le budget global du ministère de la Défense, qui s'élève à quelque 31 milliards d'euros pour 2011.
Selon une source aéronautique citée par l'AFP :
1 heure de vol de Rafale coûte ainsi entre 10.000 et 13.000 euros, et entre 10.000 et 11.000 euros pour les Mirage.
Avec déjà 400 heures de vol effectuées entre samedi et lundi, le prix grimpe déjà à environ 4,8 millions d'euros, hors carburant.
Le coût total pour 1 heure de vol d’un Rafale reviendrait ainsi à environ 29.000 euros selon certaines estimations.
Porte-avions coûte 50.000 euros l’heure de fonctionnement,
La Réserve fédérale américaine s'est placée sous la protection du Trésor. Ce dernier prendra désormais en charge les pertes de la Fed. Ce qui signifie que la banque centrale américaine n'est plus capable de faire face à ses engagements. En langage courant, cela s'appelle être en faillite.
Lejournal ‘Army Times’spécialisé dans les articles militaires américaines, nous apprend que :
Les militaires et anciens combattants américains risque de ne plus être payés d’ici une semaine.
Les États-Unis vont mal, économiquement, c’est le chaos imminent, l’information n’est pas nouvelle, mais cela se précise tragiquement, à un point que la révolution pourrait être imminente dans la nation la plus puissante de la planète. D’ici une semaine, pas un mois ni un an mais une semaine, les anciens combattants et militaires américains pourraient ne plus rien toucher, ni salaire, ni rente, plus rien!
La loi anti-ouvrière du Wisconsin : une attaque historique sur la classe ouvrière
L'adoption d'un projet de loi, à l'Assemblée du Wisconsin, qui privera près de 200 000 travailleurs du secteur public du droit de négociation collective et qui sabrera leurs salaires et avantages sociaux marque une étape considérable vers la dictature ouverte des banques et des grandes sociétés.
« Le programme indicatif national », protocole d’accord signé entre l’Union européenne et la Libye, prévoit, entre autres, de mener une action commune contre l’immigration clandestine. Nul n’ignore le sort réservé aux immigrants en Libye : emprisonnement, sévices, exécutions, abandon dans le Sahara… Les Libyens font-ils le sale boulot pour les gouvernements européens ? Aucun accord ne devait être signé avec la Libye tant que celle-ci n’avait pas ratifié les accords de Genève. » Et pourtant, l’accord a bien été signé avec un montant s’élevant à 60 millions d’euros pour 2011-2013.
B) La Libye est le deuxième producteur de pétrole brut en Afrique après le Nigeria et devant l'Algérie.La Libye dispose de la plus grande réserve de pétrole en Afrique, ses réserves sont estimées à 46,4 milliards de barils en 2011.
Elle dispose également de réserves importantes de gaz naturel (1 548 milliards de m3) qui sont jusqu'à présent peu exploitées.
Ainsi que l'eau fossile qui s'est infiltrée au cours des épisodes climatiques tempéré
Autrement dit,beaucoup de richesse convoitable, alors que se passerait si …
Libye : Mouammar Kadhafi menace de nationaliser les entreprises pétrolières travaillant en Libye
Mouammar Kadhafi, a brandi la menace d'une nationalisation des compagnies pétrolières étrangères. Il semble donc que le discours du "Guide" soit essentiellement incantatoire. Il s'agirait, d'une part, de lancer un avertissement aux "majors" (ENI, Repsol, Petro-Canada...) pour qu'elles acceptent de renégocier les contrats de partage de production signés avec la compagnie nationale libyenne (NOC)
La Libye est aujourd'hui le principal pays de transit pour les dizaines de milliers d'Africains qui rêvent d'Europe. Selon les estimations des autorités locales, un à deux millions d'étrangers séjourneraient aujourd'hui sur le sol libyen.
Bon nombre d'entre eux sont venus dans l'espoir de traverser la Méditerranée pour atteindre l'Italie. En 2008, la plupart des 37 000 migrants débarqués au sud de la péninsule dans des embarcations de fortune étaient partis des plages libyennes.
Pour mettre fin à ce phénomène, assimilé à une invasion par ses alliés de la Ligue du Nord, Silvio Berlusconi a conclu avec Mouammar Kadhafi un traité d'amitié dont l'un des volets organise la contention des flux migratoires.
L'entrée en vigueur de ce traité au printemps dernier s'est traduite par le refoulement vers la Libye de quelque 850 migrants, au mépris du droit international : la Convention de Genève interdit de repousser des réfugiés potentiels vers un pays où leur vie risque d'être mise en danger.
D'après les témoignages recueillis par Human Rights Watch, les migrants refoulés vers la Libye sont généralement jetés en prison. Quand ils ne sont pas expulsés vers leur pays d'origine, où un sort encore moins enviable attend ceux qui tentaient d'échapper aux persécutions.
Ignorant les accusations des associations et organisations internationales, le gouvernement italien a mis en avant l'efficacité de sa collaboration avec les autorités libyennes : fin 2009, le nombre de clandestins débarqués en Sicile ou à Lampedusa avait chuté de près de 90%.
Loin de condamner cette pratique, les autres pays membres de l'Union européenne -France en tête- ont profité de l'initiative italienne pour demander la conclusion rapide d'un accord de partenariat avec la Libye qui règlerait la question migratoire.
L'été dernier, l'Union européenne envisageait d'ouvrir sur le sol libyen des « points d'accueil », qui permettraient aux réfugiés de déposer leur demande d'asile sans prendre le risque d'une traversée périlleuse.
Le commissaire en charge des questions d'asile et d'immigration, Jacques Barrot, s'était lui-même rendu sur place pour étudier la possibilité d'un tel dispositif.
Mais le haut commissaire pour les réfugiés, qui était du voyage, avait émis de sérieuses réserves au vu des « conditions d'accueil effrayantes » en Libye. Et pour cause : le pays n'a pas signé la Convention de Genève qui régule le droit international des réfugiés.
Depuis qu'il a pris conscience de l'extrême sensibilité des Européens à la question de l'immigration illégale, Kadhafi s'amuse à jouer avec leurs nerfs.
Les pays directement exposés, comme l'Italie, font tout pour ne pas froisser le dictateur, de peur qu'il n'ouvre les « vannes » migratoires.
L'objectif de Tripoli est clair : si l'Europe veut s'assurer de sa coopération, qu'elle en paye le prix.
La Libye exige de l'UE qu'elle finance la sécurisation de ses propres frontières avec le Niger et le Tchad. La Commission est prête à mettre 20 millions d'euros sur la table.
Alors que Kadhafi réclamait 5 milliards d'euros par an, La Commission européenne et la Lybie se mettent d’accord sur le programme de coopération dans le domaine de l'immigration.
Les deux parties ont également approuvé cinq initiatives visant à renforcer la coopération dans le domaine de l'immigration : la coopération et le dialogue au niveau régional et panafricain ; la mobilité ; la garantie d'une gestion efficace des flux migratoires ; la gestion des frontières ; la protection internationale.
La visite des commissaires Malmström et Füle à Tripoli fait suite au récent renforcement du dialogue et à la reprise accélérée des relations entre l'UE et la Libye, qui ont d’ailleurs connu de belles avancées en 2010 :
* Bonne progression dans les négociations relatives à l’ « accord-cadre » bilatéral, qui établira une première relation officielle et légale entre l’UE et la Libye.
* Renforcement du soutien financier accordé à la Libye pour ses réformes. Ce dernier s'élève à un montant total de 60 millions d'euros pour la période 2011-2013.
(Eh oui peuple européen serrait vous la ceinture et payait les douaniers de la Libye.)
* Ouverture d’un Bureau européen à Tripoli, qui devrait être opérationnel avant la fin de l'année.
* Conclusion d'un accord avec la Libye en vue de renforcer la coopération sur les questions d’immigration.
Pour quoi Oui au nucléaire avec la Libye mais Non pour l'Iran?
Et là il saura difficile de dire :
-il y avait une désespérance, une souffrance, un sentiment d'étouffement dont, il nous faut le reconnaître, nous n'avions pas pris la juste mesure (N.S)