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SANTE : DIVERS - Page 12

  • CAS DE POLIOMYELITE DERIVES DU VACCIN

    Voilà une info qui risque de ne pas faire la Une de nos journaux.

     

     

    http://www.republicoftogo.com/var/ezflow_site/storage/images/toutes-les-rubriques/sante/polio-debut-de-la-campagne-de-vaccination/74852-1-fre-FR/Polio-debut-de-la-campagne-de-vaccination_article_top.jpg

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    Définitions :  

    PVDV =  poliovirus dérivé d’une souche vaccinale

    VPO = vaccin antipoliomyélitique oral

     

    ♦ Nigeria : Une épidémie de polio liée à des vaccins. 

    LE NORD du Nigeria a été frappé par l'une des plus grosses épidémies de poliomyélite, due à la vaccination, que l'on ait connue.

     Détectée en 2006, l'épidémie due au poliovirus de type 2 dérivés du vaccin (PVDV) a été immédiatement signalée à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et aux autorités sanitaires du Nigeria. Mais elle n'est rendue publique que maintenant dans deux périodiques, le Morbidity and Mortality Weekly Report américain et le Weekly Epidemiological Record de l'OMS, ce qui sème en partie la consternation parmi les spécialistes.
    Les circuits officiels ont déclaré que la nouvelle, mal interprétée, risquait de perturber les efforts de vaccination antipolio au Nigeria.

     69 cas de paralysie confirmés 

    Plusieurs experts de la polio ont indiqué à la revue Science qu'ils n'étaient pas d'accord pour garder les choses sous silence. « Cela me dérange que l'information n'ait pas été donnée, » déclare Donald A. Henderson, du Centre pour la biosécurité de l'Université de Pittsburgh. Les détails de l'apparition de toute épidémie sont essentiels, selon lui, pour évaluer les risques que présentent les souches dérivées du vaccin.

    Jusqu'à présent, il n'y a eu que 69 cas de paralysie confirmés dus au PVDV et d'autres sont suspectés dans neuf États du nord du Nigeria, précise Kew. Ce nombre va certainement augmenter.

      

    Source complète : Le Figaro

      

     

    ♦ Madagascar : Cas De Poliomyélite Dérives Du Vaccin Polio Oral  

    Cinq cas de paralysie flasque aiguë associés à des souches de poliovirus dérivées du vaccin polio oral (VPO) ont été répertoriés dans le sud de Madagascar d'octobre 2001 à avril 2002.
    L'étude de ces souches à l'échelon moléculaire, réalisée par des chercheurs de l'Institut Pasteur à Paris et de celui de Madagascar, vient d'être publiée dans Emerging Infectious Diseases : elle montre que les souches virales en cause sont des souches recombinantes entre souches vaccinales et souches d'entérovirus non identifiés.

      Source : InformationHospitaliere.com

     

    Toujours à Madagascar

     

    En mai 2011, l'Institut Pasteur a découvert trois cas sur huit enfants testés de la présence du poliovirus. Il ne s'agit pas du virus sauvage responsable de la poliomyélite, mais d'un virus dérivé du vaccin contre la polio que l'on a administré oralement.
    Les recherches sur les souches effectuées par les Instituts Pasteur français et malgache en 2003 ont montré qu'il s'agit « de souches recombinantes entre souches vaccinales et souches d'entérovirus non identifiés ». (Source : Recombinant Vaccine Derived Poliovirus in Madagascar - Emerging Infectious Diseases – juillet 2003). Ces nouvelles souches pourraient conduire à l'émergence de nouveaux virus pathogènes qui rendraient plus complexe la lutte contre la poliomyélite.

      

    Source : La Tribune de Diego

     

      Alors qu'aucun cas de poliomyélite due au poliovirus sauvage n'a été détecté à Madagascar depuis 1997, ces cas associés à des poliovirus dérivés du vaccin polio oral (VPO) rendent, selon les chercheurs, l'éradication de la poliomyélite plus complexe et remettent en question l'arrêt prévu de la vaccination avec le VPO, ultime étape des campagnes de vaccination visant à faire disparaître poliomyélite et poliovirus.

      

     

    ♦ Philippines : Entre mars et juillet 2001, trois cas de Paralysie Atonique Aiguë (PAA) associée avec les vaccins anti-polio en usage ont été rapportés, selon le C.D.C (Centre de Contrôle des  Maladies) des USA.  Deux des trois patients, de 8 ans et 3 ans, ont reçus trois doses de vaccin oral de la poliomyélite (V.O.P).  Le troisième enfant, de 14 mois, a reçu deux doses de VOP, ont rapporté les chercheurs dans le n°12 du rapport hebdomadaire de morbidité et de mortalité du CDC.

      

    Source : http://www.chirosystem.com/FPDF/vaccinpolio.pdf

     

     

    Mais encore

     

    ♦ En 2002,  Iles Caraïbes (Clarke, Nature, 2001, 409 278; Greensfelder. Science, 2000, 290 1867)

     

    Surprenant et inquiétant est de savoir que le virus à l'origine de cette épidémie est un virus d'origine vaccinale (12 cas confirmés, 36 cas en court d'étude) portant non seulement de nombreuses mutations mais de surcroît des séquences inconnues issues de poliovirus ou d'autres entérovirus et acquises par recombinaison génétique

     

      

    ♦ Egypte (WHO Geneva, Week. Epid. Records, 2001, 76 25.)

      

    Cas similaires de poliomyélite due à la circulation de virus d'origine vaccinale (32 cas répertoriés)

      

    Source : Pasteur International

      

      

    Mais Rassurez vous, l'épidémie n’aurait  touché que des personnes qui n’étaient pas  complètement vaccinés contre la poliomyélite. 

     

  • Afrique du Sud : « vaccin » anti-grossesse pour des fillettes de 10 ans

     

     http://hershamyouthtrust.co.uk/Hersham_Youth_Centre/Contraception/Entries/2011/8/4_Contraceptive_Injection_files/shapeimage_2.png

     

    Image provenant : http://hershamyouthtrust.co.uk/Hersham_Youth_Centre/Contraception/Entries/2011/8/4_Contraceptive_Injection_files/shapeimage_2.png

     

     

     

    Les jeunes élèves d’une école primaire de Port Elizabeth, âgées de 10 à 13 ans, ont toutes reçu la semaine dernière par injection un contraceptif de longue durée, à l’issue d’ateliers de « planning familial » organisés à l’Emzomncane Primary. Leurs parents n’avaient pas donné leur consentement et n’avaient même pas été mis au courant, bien qu’une lettre leur ait été adressée pour les tenir au courant de la tenue des ateliers, sans précision de date.

     

    Les ateliers, qui ont eu lieu la semaine dernière, étaient animés par l’unité de planning familial d’un hôpital voisin et devait porter sur les règles et sur la contraception.

     

    Ce sont les fillettes qui ont rapporté qu’elles avaient reçu une injection : l’une d’elles, en 6e, a raconté comment on leur a expliqué que la piqûre allait les préparer : « Au cas où nous sommes violées, pour que nous n’ayons pas de bébés. »

     

     

    Beaucoup de parents sont en colère et des médecins les ont soutenus, confirmant que chez les fillettes pré-pubères le contraceptif par injection pouvait avoir des effets néfastes, retardant la puberté et perturbant les cycles menstruels.

     

    Depuis les faits les parents ont été convoqués à l’école et avertis que leurs filles sont désormais sous contraception et avaient reçu des cartes de clinique pour le suivi. Une maîtresse de l’école en a été tellement en colère qu’elle a déchiré toutes les cartes distribuées dans sa classe pour éviter que les fillettes n’y retournent.

     

     

    Suite de l’article : Le blog de Jeanne Smits

     

     

    Pour rester dans le même esprit  site de : Sylvie Simon écrivain et journaliste.  

    Eugénisme : Obligation vaccinale, suppression allocations ! Et réduction de la population ?

  • Klebsiella pneumoniae : Tromperies ?

     

    http://drtummy.com/images/artwork/klebsiella_pneumoniae.jpg

     

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    Aujourd’hui j’avais l’intention de vous montrer un autre visage de la Libye que celui fait par nos menteurs de médias mais l’actualité me fait changer le sujet.

    Nos médias menteurs ont décidé de nous effrayer avec la bactérie Klebsiella pneumoniae .

     

    Que nous racontons ?

     

    Cinq personnes sont décédées en juillet à l'hôpital privé Jacques-Cartier de Massy (Essonne), après que le germe de la bactérie Klebsiella pneumoniae a été identifié dans cet établissement.

     

    Le germe de cette bactérie fait partie de la flore digestive normale. Sa souche multirésistante, qui n'est donc pas sensible à la plupart des antibiotiques, est apparue dans l'établissement après le rapatriement sanitaire d'une patiente depuis la Grèce, début juin, a encore indiqué le Dr Antoniotti.

     

    Puis après avoir instauré une psychose, on nous annonce que ces décès ne sont pas liés à cette bactérie.

    Les cinq personnes et non trois comme l’indiqué mardi par le Parisien décédées à l'hôpital, étaient "porteuses de la bactérie, mais non infectées", et qu'elles étaient mortes de la pathologie dont elles souffraient, et non "à cause de la bactérie".

      

    Source : Courrier-picard

     

      

    La supercherie avait elle été découverte ?

     

    Note d’information du 22 juin 2004

    de l’ Institut de veille sanitaire ,

     

    L’InVS est informé de la survenue de cas groupés d’infections ou colonisations à Klebsiella pneumoniae multi-résistante aux antibiotiques dans un service hospitalier de la région parisienne (Est-ce à l'hôpital privé Jacques-Cartier de Massy Essonne ?)

     

    Du 2 décembre 2003 au 30 mai 2004, cette souche a été isolée chez 6 patients d’un même service de chirurgie. Le cas index avait été transféré d’un hôpital en Grèce (Tout comme celle d’aujourd’hui : après le rapatriement sanitaire d'une patiente depuis la Grèce)  et était porteur de la souche (colonisation digestive) à son admission le 2 décembre 2003.

    Entre le 15 février et le 30 mai 2004, 5 infections (pareil que l’info du Parisien d’aujourd’hui) ont été diagnostiquées parmi les patients du service ; 3  patients sont décédés dont 1 de sepsis. (Et non trois comme l’indiqué mardi par le Parisien, encore identique)

     Source : InVS

     

    Franchement les coïncidences sont nombreuses, vous ne trouvez pas ?

     

    Klebsiella pneumoniae

    2004

    2011

    service hospitalier de la région parisienne

    hôpital privé Jacques-Cartier de Massy (Essonne)

    5 infections

    5 personnes

    3  patients sont décédés

    3 sont décédées à l'hôpital

    Le cas index avait été transféré d’un hôpital en Grèce

    rapatriement sanitaire d'une patiente depuis la Grèce